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Dominique MONNIER

Juillet 2017

Par Dominique Monnier, mercredi 26 juillet 2017 à 05:39 :: Informations cantonales

GRAND PRIX RETRO



Magnifique, ce grand prix rétro
Il est loin, cher Emmanuel Lepidi, le temps de la première année où inconsciemment la taille des bottes de paille trop petites ou la présence de racers ( aujourd'hui interdite) n'assurait pas une sécurité maximum
300 voitures, 250 bénévoles, plusieurs communes se donnant la main avec leurs élus, une organisation parfaite
Le travail méritait récompense et la pluie menaçante a eu la délicatesse d'attendre la fin de la manifestation pour ne pas gâcher la satisfaction des organisateurs
Tous les professionnels et journalistes présents ne tarissaient pas d'éloges et d'étonnement devant la qualité des voitures présentées
Il faut préciser que la moitié des pilotes sont anglais et la quantité des tricycles car présents font de la manifestation du Puy Notre Dame la plus grosse concentration d'Europe de ce genre de véhicules
Pas de réels problèmes de sécurité malgré quelques grains dans l'après midi, une sécurité également maîtrisée lors de la nocturne où un nombreux public a pu admirer de nuit, sous un jour différent ( c'est le cas de le dire) les magnifiques véhicules des années 1930 rutilants sous les lumières de la collégiale
L'inauguration a vu la présence de la nouvelle députée, des deux conseillers départementaux et de nombreux maires qui ont participé au tour d'honneur en voiture en laissant d'envie admiratif les premiers spectateurs autour du circuit
Cela démontre une fois de plus que l'animation touristique fait partie intégrante de la vie économique
Comment ne pas signaler que les gîtes et hôtels étaient tous pleins, que les habitants avaient donné leur concours pour loger de nombreux pilotes et que l'inauguration est incontournable pour le monde politique local
J'ai voulu manger sur la fête le dimanche midi et donc fait le tour des stands
Pour manger une fouée, vingt mètres de queue, pour les galipettes 40 mètres et ainsi de suite dans tous les stands
Dans le parc de la mairie de magnifiques voitures étaient exposées, d'anciens camions dont un en bois, de magnifiques motos de collection
Bref tout était réuni pour satisfaire amateurs et passionnés de mécanique
De plus l'organisation avec un départ derrière le parc et une rentrée par le devant de la mairie permettaient d'éviter bousculades et risques d'accrochages
Oui vraiment le grand prix rétro vient d'atteindre sa majorité pour le plaisir du nombreux public toujours présent depuis 21 ans
Félicitations à tous les bénévoles, aux organisateurs, aux pilotes et vivement le 22ème
A l'année prochaine

Dominique Monnier

Après le grand prix rétro,
le Puy Notre Dame retrouve son visage normal, avec quelques restes le lundi
Les bonnes choses ont une fin mais un bon groupe de bénévoles continue pour terminer le nettoyage et débarrasser les stands
Le travail de certains bénévoles ne se termine que le lundi soir
Merci à eux encore une fois



Il est temps de quitter le village avec regrets




La nouvelle signalétique a été appréciée



Des tonnes de paille sont à ramasser



Sans compter les balustrades



Hommage et félicitations aux 250 bénévoles du grand prix rétro du Puy Notre Dame
entrainés par Monsieur le Maire en personne et un adjoint du Vaudelnay

LE COURRIER DE L'OUEST

«Une véritable collection est née»

Les motocyclettes Monet et Goyon, des centenaires alertes, étaient à l’honneur au Grand Prix Rétro.
Lors du Grand Prix Rétro, qui s’est déroulé le week-end dernier, un pôle était dédié aux expositions de véhicules de collections et de motos anciennes, dans le parc de la Mairie. La mythique marque française Monet et Goyon, qui fête cette année le centenaire de sa création, figurait en bonne place dans cette vitrine historique de la motocyclette.
« Cette exposition a vu le jour à l’initiative de Philippe Boucq, l’un des motards présents au Grand Prix Rétro, qui possède moto et side-car de la marque. Monet et Goyon, qui a fêté son centième anniversaire à Mâcon, la ville où elle est née, autour de nombreux modèles exposés et en présence d’anciens ingénieurs et ouvriers de l’entreprise, ne pouvait pas être absence du Grand Prix Rétro, qui chaque année fait rouler nombre de motocyclettes anciennes », précise Michel Gagnaire, responsable du musée Monet et Goyon de Melle, dans les Deux-Sèvres.

« Elles tournent comme des horloges »



« J’ai répondu favorablement à l’appel lancé par Philippe Boucq », souligne Michel Gagnaire, qui participait pour la première fois au Grand Prix du Puy-Notre-Dame. « Je présente de nombreux modèles, dont le dernier crée par la marque : le modèle Pullman. Je suis passionné par les deux roues d’autrefois depuis 45 ans, lorsqu’avec mon père, nous avons découvert en 1972, une vieille moto dans une grange en Lorraine. Nous n’étions pas motards, mais au fil du temps je m’y suis mis, et j’aime courir principalement sur des motos anciennes ».
Cette découverte fut aussi les prémices à la naissance du musée de Melle. « Nous avons restauré cette moto, trouvée par hasard, puis nous avons acquis d’autres modèles. Une véritable collection est née et se compose actuellement de 90 motos, dont 65 ont été complètement restaurées. Nous les restaurons avec des pièces de récupération, via internet ou obtenues au cours de bourses d’échange, et la plupart du temps nous les fabriquons », poursuit Michel Gagnaire.



Habitué du Grand Prix Rétro, le Saumurois Philippe Boucq est un inconditionnel de la moto française et a entraîné peu à peu tout le reste de sa famille : sa femme Katia participe avec assiduité à la manifestation et ses deux enfants, Léopold et Margaux, « font le singe » dans le side-car piloté par papa.
Ce week-end, Philippe Boucq présentait sept motos de sa collection, « des machines que je restaure en les laissant dans leur jus, mais qui tournent comme des horloges », précise-t-il. Chez les Boucq, l’histoire de Monet et Goyon est aussi une histoire de famille.

24 Juillet 2017

Par Dominique Monnier, dimanche 23 juillet 2017 à 14:36 :: Informations cantonales

Le courrier de l'ouest
Le Grand Prix Rétro fait son show
Au Puy-Notre-Dame, le week-end a été bruyant et étonnant.
Après la nocturne de la 21e édition du Grand Prix Rétro le samedi soir, les cyclecars, side-cars, motos et voitures sportives ont continué de tourner, hier, dans les rues ponotes.
Entre deux passages, les véhicules datant de l’entre-deux-guerres étaient visibles sur les différents paddocks au milieu de la boucle.
Si les organisateurs parlent de « démonstrations », les pilotes se sont pris au jeu, gratifiant le public de nombreux dépassements vrombissants.
Un rendez-vous important pour les fans de rétro, certains venant même d’Angleterre.



On pouvait déjeuner dans tous les coins du circuit

Il y avait comme un air d’entre-deux-guerres samedi soir dernier lors de la nocturne du Grand Prix Retro au Puy-Notre-Dame. Une odeur d’essence aussi. Un vacarme, enfin, à ravir tous les amateurs de mécanique et de véhicules d’antan.

Tour à tour, cyclecars, tricyclecars, motos, side-cars et automobiles sportives quittaient leur paddock, arpenté par de nombreux curieux, pour rejoindre le circuit d’1,5km dans les rues du village.

« Tous ces engins ont été construits avant 1940 », explique Pierre-Étienne Lambert dans la zone réservée aux tricyclecars. « Ã€ l’époque, seule une clientèle aisée pouvait se procurer une automobile. Les ventes de cyclecars ont donc explosé.
D’autant plus que ces véhicules étaient exonérés de vignettes pour rouler », raconte ce passionné de 57 ans originaire du Val-d’Oise.



Il y avait souvent vingt mètres de queue pour acheter des galipettes

« Des Anglais viennent en tricyclecar, ils sont fous ! »

Son tricyclecar, de la marque britannique Morgan, il l’a rénové entièrement à partir d’un châssis.
Depuis, il parcourt la France avec son fils Maxence pour présenter son trois-roues.
« Mais le Grand Prix Retro reste un événement majeur.
Il attire du monde de partout, même des Anglais.
Certains font le trajet en tricyclecar, ils sont fous », raconte, admiratif, le jeune trentenaire.



Des anciens et de jeunes bénévoles assurent le succès de toute la région

L’auto rétro, les deux insépérables le confessent, est une passion chronophage : « Tu roules une heure, tu bricoles une heure. C’est le credo ! »
Environ 5 000 € pour un nouvel embrayage sur la Morgan, des pièces sur-mesure fournies par des fondeurs… Un loisir qui a aussi un coût.



Des queues interminables dans les stands à midi

Mais le jeu en vaut la chandelle. « Même si l’organisation du Grand Prix appelle ça une démonstration, quand on a une poussée d’adrénaline, on double », s’amuse Pierre-Étienne Lambert. Un trop-plein d’enthousiasme qui lui a valu de finir dans le décor lors de la précédente édition.
Cette fois néanmoins, la Morgan a tenu l’asphalte.

Tous n’ont pas vécu une soirée aussi tranquille à l’instar de Pierre Hardy, le pilote du numéro 28, un tricycle Darmont Spécial de 1930.
« J’ai fait un tour, puis je me suis arrêté et impossible de redémarrer », se lamente le Normand qui avait eu un problème mécanique avant de s’élancer sur la boucle. Un incident qui n’entrave en rien l’attachement du quinquagénaire à sa vieille voiture « Ã  la gueule bizarre ».



Les motards étaient à la fête sur et en dehors du circuit

Ce que Pierre Hardy recherche, ce n’est pas la performance : « Ici, tout le monde se connaît.
On est une bande de copains.
Dès que l’un de nous a un problème, il y en a toujours un autre pour donner un coup de main ».
En effet, nombreux sont ceux qui poussèrent la Darmont Spécial tout au long de la soirée pour l’aider à démarrer.

Une ambiance chaleureuse aussi observable le long du circuit. Les pilotes n’étaient pas avares de salutations à l’intention du public.
Car l’objectif, comme le rappelle Pierre Hardy, « c’est de jouer. »



DEUX PONOTS FONT LES HONNEURS DE LA PRESSE

Sophie Raynouard

Ancienne institutrice, Sophie Reynouard fait désormais référence dans le monde de la gastronomie angevine. Elle a notamment redonné au crêmet ses lettres de noblesse.
D’une interrogation est née une passion. Institutrice dans une première vie durant 20 ans, en région parisienne notamment, Sophie Reynouard s’est demandé un jour pourquoi l’Anjou n’avait pas de spécialité culinaire connue et reconnue. Pas plus que de fromage, d’ailleurs, alors qu’il en existe plus de 350 variétés en France. « Et alors que l’Anjou, comme la Touraine, est le jardin de la France ! Je me suis dit que ce n’était pas possible et je me suis mis en devoir de partir à la recherche des plats traditionnels angevins », confie la Saumuroise en souriant.
Installée au Puy-Notre-Dame avec son époux, Guillaume - le vigneron du Manoir de la Tête rouge -, Sophie Reynouard a pris un plaisir gourmand à jouer les Indiana Jones des recettes angevines. Elle a interrogé les anciens, arpenté les brocantes en quête de vieux livres de gastronomie, consulté les archives… Et converti à sa cause François Deplagne, le chef du restaurant L’Alchimiste à Saumur. A eux deux, ils ont revisité quelques grands classiques de la gastronomie angevine, tel le fameux cul de veau à l’angevine. Ce qui leur a valu d’être invités dans l’émission La Quotidienne sur France 5. Mais ça ne fait pas un menu !
« On croit souvent que je suis la crémière ! »
Alors, quand sa « bonne-maman » lui a lancé le défi d’élaborer un crêmet d’Anjou, elle s’est replongée dans ses grimoires. Elle a retrouvé une trace de ce dessert lacté en 1702. « Ce qui en fait l’un des plus vieux desserts de France ! », savoure-t-elle. Elle a découvert que Curnonsky, le premier critique culinaire français - et angevin - en avait fait son dessert préféré. « Parce qu’on a l’impression de manger un nuage », disait le prince des gastronomes qui comparait volontiers le crêmet d’Anjou au brocciu corse pour son caractère intransportable. Elle en a analysé les variantes - le crêmet d’Angers qui contient du fromage blanc n’est pas le crêmet d’Anjou -, persuadé des chefs de le remettre au goût du jour, fait un livre et même relancé une activité de faïence pour en concevoir les moules. Céramiste à Doué-la-Fontaine, Karin Chopin-Lalliérou fabrique chaque semaine une centaine de petits moules à crêmet en grès. En quatorze nuances de grès. « On croit souvent que je suis la crémière », rigole Sophie Reynouard qui s’est mis en tête de déposer le brevet de la recette du crêmet. « L’Anjou n’a pas de spécialité mais le crêmet pourrait être la première recette protégée au Patrimoine immatériel », dit-elle encore.

Historienne - sans le diplôme - de la gastronomie angevine, la quadra aux couettes et à l’éternel sourire est désormais associée dans le projet « Un plat pour l’Anjou » (lire ci-dessous). Une associée militante d’un plat identitaire qui s’est déjà attaché les services de l’École supérieure d’agricultures d’Angers (ESA) et de l’Ecole supérieure de tourisme et d’hôtellerie de l’Université d’Angers (ESTHUA). « Parce que ça ne doit pas rester un truc entre chefs et qu’on ne peut pas fabriquer une recette comme ça » assène-t-elle.

Son livre sur la cuisine des vendanges attendra encore un peu.

Maine-et-Loire - Son plat préféré

« Je crois que c’est le cassoulet mais je ne sais pas trop pourquoi. Peut-être mes origines pieds-noirs ? Comme j’adore aussi le couscous et le gâteau nantais pour le goût du rhum. Mais curieusement, je déteste le poisson et pourtant j’adore le beurre blanc qui va avec ! J’essaye d’en faire mais il y a toujours cette odeur… Au restaurant, ça peut passer. »

François LACROIX
francois.lacroix@courrier-ouest.com

Isabelle Isabellon



Tel est le titre de la bande dessinée écrite par Isabelle Isabellon sur le Grand Prix Rétro. Les intéressés pourront participer à une souscription ce week-end.
Peintre en décor, Isabelle Isabellon a eu l’idée de créer une bande dessinée avec comme toile de fond le Grand Prix Rétro, qui se déroulera ce week-end, dans les rues du Puy-Notre-Dame. Dès son arrivée au Puy-Notre-Dame, l’artiste a été séduite non seulement par la petite cité ponote mais aussi par cet événement qui fait rayonner la cité chaque année en juillet.
Isabelle Isabellon pose les jalons de son histoire : « Tous les ans, en juillet, se déroule au Puy-Notre-Dame, petite cité de caractère du Maine-et-Loire, un Grand prix Rétro. Cette réunion de voitures et de motos anciennes d’avant 1925 attire de très nombreux passionnés. Pendant deux jours, le village se met à l’heure rétro ». Les dessins sont l’œuvre de Sébastien Valembois .
Naturellement, l’auteur de « La disparue du Grand Prix », met en scène un personnage et une voiture. « Augustin, jeune mécanicien issu d’une famille de vignerons, se met à la recherche de la voiture disparue de son arrière-grand-père. Cette automobile de légende, la Bugatti T35, était dans la famille autrefois. Elle avait appartenu à un célèbre pilote dans les années 1910 ! »

« Il reste encore quelques planches à coloriser »

Cette Bugatti a disparu en 1940 au moment de la bataille des Cadets à Saumur. Mais n’est-elle pas encore existante quelque part ? Le suspense est créé et le lecteur découvrira, au fil des intrigues, si Augustin retrouve sa « chère disparue », avec laquelle il pourrait disputer le Grand Prix Rétro.
Formée à l’institut supérieur de peinture décorative de Paris (IPEDEC), Isabelle Isabellon a créé son entreprise au Puy-Notre-Dame. « Le Grand Prix Rétro m’a tout de suite enthousiasmé, et l’idée d’une histoire autour de cet événement a germé », confie celle qui estimait que le meilleur support était une bande dessinée, en étant elle-même lectrice. « Le scénario écrit, j’ai proposé à mon neveu, Sébastien Valembois, dessinateur, de m’accompagner sur ce projet. La bande dessinée est pratiquement terminée. Il reste encore quelques planches à coloriser avant sa mise à disposition du public ».
L’auteur sera sur place samedi et dimanche, au stand du Grand Prix Rétro, afin de recueillir les souscriptions de ceux qui souhaitent se procurer la bande dessinée de 72 pages à un tarif préférentiel.
« L’expérience m’a beaucoup plu »

La création de cette bande dessinée est une histoire de famille, Isabelle Isabellon s’étant associée à son neveu, le dessinateur Sébastien Valembois, qui a connu un parcours atypique avant de s’orienter vers l’illustration. « Ã‰tudiant médiocre en BEP électronique, je griffonnais de petites histoires, sans queue ni tête, dans les marges de mes cahiers. Puis j’ai décidé de m’orienter vers le monde du cinéma et le métier de projectionniste. Et cet univers où l’on est seul pendant les projections a fait naître en moi l’envie de dessiner, de créer, de produire. Jour après jour, je noircissais mes carnets de croquis, je m’essayais à l’aquarelle et là, ce fut comme une évidence : je devais m’orienter vers la profession d’illustrateur, mais cette fois en autodidacte. Mon implication dans l’illustration de la bande dessinée « La disparue du Grand Prix » est une première. L’expérience m’a beaucoup plu. »

22 Juillet 2017

Par Dominique Monnier, jeudi 13 juillet 2017 à 19:55 :: Informations cantonales

COMMUNE DU PUY NOTRE DAME

Le Marché



Bravo à la municipalité qui vient de créer un marché, prévu tous les dimanches matins, au pied de la Collégiale.
Toutes les petites communes rurales qui perdent leur commerce commencent à chercher des compensations pour satisfaire les habitants
Comme le Vaudelnay il y a deux ans, le Puy Notre Dame vient de lancer une opération identique pour le plaisir des ponots
On pouvait deviner une satisfaction générale pour les premiers acheteurs



3 étals ont été dressés pour ce premier rendez
On pouvait voir un boucher charcutier de Montreuil Bellay, un marchand de fruits et légumes bio produit sur la commune et Madame Moreau de l'abbaye d'Asnières avec ses fromages réputés
Le marché devrait s'étoffer dans les dimanches à venir avec volailles, crèmerie etc
Un marchand d'huîtres est également souhaité pour cet hiver



La cérémonie du 14 Juillet



Les Sapeurs Pompiers et porte-drapeaux ont fière allure

Le Puy Notre Dame a célébré dignement le 14 juillet, notre fête nationale Comme dans toutes les communes de France, les municipalités et habitants ont entouré leur maire pour se souvenir de ceux qui sont tombés pour préserver notre liberté
Les festivités suivent avec les traditions de chaque région
Dans notre commune Patrice Mouchard, maire, a accueilli les représentants des associations, pour défiler vers le monument de la place de la Paleine édifié pour Jules Raimbault, déporté
Le cortège a ensuite remonté le bourg, précédé par les représentants du corps de Sapeurs Pompiers et la musique de Vivy



La musique de Vivy est toujours fidèle

Un deuxième arrêt devant le monument aux morts où une minute de silence a été respectée en mémoire des soldats tombés pendant les différents conflits
Un vin d'honneur offert par la municipalité a clôturé la cérémonie



La minute de silence



Le monument aux morts

LU DANS LE COURRIER DES LECTEURS DU COURRIER DE L'OUEST

« Merci président »

Après l’intervention sur TF1 du ministre Bruno Le Maire et aussi pour dire combien je suis d’accord avec les deux articles des retraités parus dans la rubrique « Vous avez la parole », je prends ma plume à mon tour pour remercier ce gouvernement, pour lequel je n’ai pas voté, d’avoir pensé à nous les retraités comme l’a fait d’ailleurs le gouvernement Hollande.
En guise de solidarité et d’efforts à faire envers les générations futures.
Mais chers présidents et chers ministres, les efforts nous les avons accomplis en travaillant 43 ans avec une moyenne de 50 heures par semaine et bien des années sans vacances.
Avez-vous oublié les entreprises qui ont été créées avec notre génération de travailleurs.
Elle était là notre solidarité pour les générations à venir.
« M. Bruno Le Maire, à titre d’efforts, je vous rappelle que le gouvernement Hollande nous a mis à contribution en bloquant nos retraites, en nous imposant les 10 % pour ceux qui avaient élevé trois enfants.
Beaucoup de retraites se sont retrouvées imposables après cette généreuse mesure.
« Mais dans votre allocation M. le Ministre, je n’ai guère entendu parler d’efforts de la classe politique.
Alors, c’est vrai qu’avec 1 200 € par mois ou un peu plus, c’est la vie de château, on peut tout s’offrir.
Alors vous avez raison, taxez-nous au nom de la solidarité, vous ne risquez rien, on n’ira pas bloquer les dépôts de carburants ou faire brûler des centaines de pneus.
Et puis, vous avez raison, un retraité s’il ne peut pas vivre avec ce qu’il lui reste, il n’a qu’à prendre un repas par jour au lieu de trois puisqu’il ne travaille pas ; bien que certains retraités soient hélas obligés de faire des petits boulots.
Mais qu’ils se consolent puisque c’est pour la solidarité.
« J’arrête là mon écriture pour ne pas oublier que je suis un privilégié, un retraité heureux de faire des efforts.
« De grâce M. Macron, laissez-nous en un peu pour que les gouvernements à suivre continuent de nous demander de faire des efforts et de la solidarité ».

Jean-Jacques CREPELIERE, Le Vaudelnay

Note de Dominique Monnier:
Bravo Monsieur Crépelière, vous nous rappelez que les retraités ont pour la plupart travaillé beaucoup plus que 35 heures et ont réglé des cotisations proportionnelles à leur travail
Alors la solidarité à bon dos de la part d'énarques qui n'ont jamais connu la misère et qui pour certains n'ont pas les pieds sur terre

11 Juillet 2017

Par Dominique Monnier, lundi 10 juillet 2017 à 20:57 :: Informations cantonales

LE THOUET suite SANS FIN

Je suis remonté sur Saumur Kiosque pour rechercher ce qui se disait il y a un an
Je reprends littéralement l'article de l'époque qui est édifiant

Le Thouet baisse et la grogne monte chez 3 600 pêcheurs Saumurois
Le jeudi 10 mars dernier, lors du dernier conseil de Saumur Agglo en date Alain Moreau, le président du Roseau Saumurois est intervenu... Ce dernier a alerté les élus sur la baisse du niveau du Thouet, « qui pose de nombreux problèmes aux 3 600 pécheurs du Saumurois ». De la voix de son président, la Fédération de Maine-et-Loire pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique demande à ce que le Contrat Territorial des Milieux Aquatiques (CTMA), lancé par Saumur Agglo, soit revu pour une meilleure gestion des eaux mais aussi éviter que certaines espèces disparaissent...
La Directive Cadre Européenne sur l’Eau (DCE) avait établi des objectifs à l'échéance 2015, pour préserver et/ou restaurer l’état des cours d'eau. La communauté d'agglomération Saumur Loire Développement (Saumur Agglo), gestionnaire du Thouet en Maine-et-Loire, et le syndicat mixte de la Vallée du Thouet (SMVT) se sont associés dans le projet du Contrat Territorial des Milieux Aquatiques (CTMA), lancé depuis 2011. Après un an de concertation et d'amendement au projet, des deux côtés de la frontière départementale, le projet avait été validé le 28 mars 2013. Puis les travaux avaient débuté...
Quels étaient les objectifs du CTMA ?
L'objectif prioritaire de ce Contrat Territorial des Milieux Aquatiques était l’amélioration de l’état écologique du Thouet de sa source à la Loire. Les actions portées dans le cadre du CTMA pour 2011-2015 visaient l’atteinte du « bon état écologique » des cours d‘eau. Cet objectif ambitieux nécessitait d’une part de mettre en Å“uvre des actions sur les composantes du cours d’eau (comme son lit mineur), et d’autre part de corriger les altérations les plus pénalisantes (sur la continuité par exemple) dans un objectif de bon état écologique. Ainsi, 9 barrages, situés sur les 32 km du Thouet en Saumurois, devaient être détruits, arasés ou aménagés, dans le but d'améliorer la circulation des espèces biologiques ainsi que des sédiments. Une approche nouvelle visant à « repenser les aménagements des cours d’eau », précisait Jean-Pierre Antoine, élu en charge du dossier à Saumur Agglo.

« Nous ne pouvons pas organiser le moindre concours »

En mars 2013, juste avant la validation de ce projet, les amoureux du Thouet n'étaient déjà pas tous d'accord. Pour ces amoureux, et notamment pour les pêcheurs, la modification du cours d'eau allait faire disparaître certaines espèces. Alain Moreau, le président du Roseau Saumurois, représente justement ces pêcheurs... au nombre d'environ 3 600 en Saumurois. Pour lui, ce CTMA a considérablement compliqué la pratique de la pêche : « Aujourd'hui, les pêcheurs se plaignent... Il y a très peu dans le Thouet, ce qui perturbe les espèces de poissons. La pêche devient très difficile, nous ne pouvons pas organiser le moindre concours puisqu'il n'y a pas assez d'eau et moins de diversité au niveau des poissons. Dans les endroits où il y avait beaucoup de poissons, il n'y a désormais plus que des petits poissons d'eau courante qui naviguent ça et là mais ce n'est pas suffisant pour une bonne pratique de la pêche ».
Sophie Tubiana : « Il va falloir modifier les habitudes de pêche »
Pêcher autrement, c'est la solution proposée par Sophie Tubiana à Alain Moreau et aux pêcheurs qu'il représente, lors du dernier conseil d'agglo. « Le Contrat Territorial des Milieux Aquatiques se poursuit, nous en avons déjà parlé à de nombreuses reprises. La baisse du niveau ne signifie pas forcément qu'il y a moins d'eau, seulement que le fil de la rivière n'est pas le même. Il va falloir modifier les habitudes de pêche. J'ai d'ailleurs eu des échos contraires, expliquant qu'il y a de nouvelles espèces dans le Thouet », avait affirmé la vice-présidente de Saumur Agglo en charge de l'environnement et des risques, le jeudi 10 mars dernier, en réponse à la prise de parole du président du Roseau Saumurois, Alain Moreau.

« Nous dire qu'il faut pêcher autrement ... c'est un peu mal venu »

Ce dernier n'a pas semblé être emballé par la réponse de l'élue Saumuroise, et il le dit : « Il existe certainement une autre solution que de nous dire qu'il faut pêcher autrement de la part, qui plus est, de personnes qui ne sont pas pêcheurs... Je trouve que c'est un peu mal venu. Nous sommes bien évidemment pour l'amélioration de la qualité de l'eau (qui reste d'ailleurs à démontrer à l'heure actuelle) mais en ce qui concerne la pêche, la solution proposée par le CTMA actuel ne nous satisfait pas. Avec ce genre de solutions, les pêcheurs ont plus d'inconvénients que d'avantages. Et, comme vous le savez, la pêche n'est pas gratuite, loin de là ! Nous payons des baux de pêche et considérons qu'on nous prive de notre loisir. J'ai une réunion qui est prévue ce jeudi (ndlr : 17 mars) avec Samuel Charpenteau, qui est technicien de rivière à Saumur Agglo. Nous en rediscuterons à ce moment-là ».

Note de Dominique Monnier

Dans un article de Saumur Kiosque paru il y a 2 ans maintenant il est bien précisé que :
1°) L'arasage était fait dans le but d'améliorer la circulation des espèces biologiques ainsi que des sédiments
Actuellement on a obtenu un effet contraire avec aucune amélioration puisque par endroit le Thouet est à sec
2°) L'objectif prioritaire de ce Contrat Territorial des Milieux Aquatiques était l’amélioration de l’état écologique du Thouet de sa source à la Loire
Comment se fait il que l'opération entre les deux départements des Deux Sèvres et du Maine et Loire ne ait pas été réalisée en même temps
Il faut savoir que la rivière en Anjou est domaniale ce qui n'est pas le cas dans les Deux Sèvres puisqu'elle appartient aux riverains
Donc l'amélioration de la Source à la Loire ne peut être réalisée
3°) Le meilleur est pour la fin
La baisse du niveau ne signifie pas forcément qu'il y a moins d'eau, seulement que le fil de la rivière n'est pas le même nous indique Madame Tubiana
Elle donne des leçons aux pêcheurs en indiquant qu'il va falloir changer les habitudes de pêche
Qu'elle donne donc un cours de pêche sur place à Vieux Moulin par exemple aux pêcheurs de Montreuil Bellay et si l'expérience est concluante, ils reconnaitront leur erreur
mais il ne faudra surtout pas oublier de prendre un permis de pêche!!!
Et Madame Tubiana de préciser : "J'ai d'ailleurs eu des échos contraires, expliquant qu'il y a de nouvelles espèces dans le Thouet " Soyons concrets, lesquelles?
En conclusion à ce jour: La qualité de l'eau ne s'est pas amélioré
Il y a moins de poissons, s'il en reste dans la rivière
Le bon état écologique est disparu au profit de la jussie et d'espèces envahissantes
Le circuit touristique le Thouet à vélo n'a plus lieu d'être
Le club canoë de Montreuil Bellay peut il encore exister ?
L'esthétique de la rivière a complètement disparu
Sauf démonstration contraire, à ce jour c'est un échec total de cette opération


10 Juillet 2017

Par Dominique Monnier, dimanche 9 juillet 2017 à 18:15 :: Informations cantonales

LE THOUET

A Madame Tubiana, vice présidente responsable de l'Agglomération de Saumur

J'ai lu votre réponse aux internautes qui contestent les décisions de l'agglomération concernant le Thouet
Je vous avoue que j'ai toujours été très sceptique sur ce dossier et j'avais su le dire à l'époque à votre prédécesseur lorsque j'étais élu
Un semblant de concertation a bien eu lieu avant l'arasage des barrages
Je me souviens d'un déplacement en car où étions une cinquantaine à écouter les arguments des spécialistes chargés du dossier
Malheureusement ce jour là, la chance n'était pas avec nous car le Thouet était en crue et les arguments des professionnels sont tombés à l'eau
J'ai compris par votre réponse que nous étions dans une situation exceptionnellement rare
Sans aucun doute, Madame la Vice Présidente, mais ne croyez vous pas au réchauffement climatique et à la poursuite de la sécheresse d'année en année ?
Cet élément a t'il été pris en compte par vos spécialistes
Vous indiquez si j'ai bien lu l'article de la presse que ce manque d'eau existe sur toutes les rivières du département, que les travaux d'aménagement de barrage aient été réalisés ou non.
Je m'étonne de voir que le barrage du Moulin de Couché en limite des Deux Sèvres et Maine et Loire laisse sur notre département un spectacle de désolation et une réserve d'eau abondante sur les Deux Sèvres
Je suis allé moi même le vérifier sur place
La première question qui en découle, pourquoi les dossiers des deux départements n'ont pas été enclenchés en même temps
Bien évidemment vos observations sur le débit moyen n'ont certainement pas tenu compte de ces retenues
Les responsables de ce dossier ont ignorés les riverains , les pêcheurs et les habitants, plein de bon sens
On se retourne toujours vers des spécialistes qui persuadent les élus du bien fondé de leurs arguments
Je suis désolé et je ne suis pas d'accord avec eux
Lorsque j'étais conseiller général en charge de l'agriculture, j'avais provoqué une réunion avec des élus et des responsables administratifs agricoles et j'ai bien senti à l'époque le doute qui ressortait sur ce dossier
Les opposants ou le collectif de l'époque n'étaient pas virulents et on ne peut dire que la concertation a eu lieu
On nous a indiqué que la remontée des poissons était essentielle, d'où l'importance des passes à poissons
A quoi servent t'elles sans eau
La fédération de pêche de Maine et Loire a donné son accord sur ce dossier sans tenir compte de l'avis du club de pêche de Montreuil Bellay
Qu'en est t'il aujourd'hui? J'aimerais connaître les avis de la fédération et de l'association de Montreuil Bellay
Vous demandez de la patience pour accélérer le courant contre l'invasion de la jussie
Le collectif a toujours dit que la pente du Thouet n'était pas suffisante et leurs arguments ont été complètement ignorés
N'avez vous pas excédée les réglementations de Bruxelles qui prévoit dans certains cas la création de barrage pour les réserves d'eau. Vous nous dites d'attendre, toujours attendre pour remodeler le lit de la rivière, revitaliser les berges et attendre quelques années pour faire un bilan
Permettez moi d'en douter puisque vous n'acceptez même pas une contestation constructive
Etes vous sûre d'avoir raison? Actuellement les photos, la situation des lieux , l'écoulement de l'eau ne le démontrent pas
Monsieur le Sous Préfet que j'avais rencontré lors d'une réunion à la mairie du Puy Notre Dame m'avait indiqué qu'en cas d'erreur l'arasement ne serait pas irréversible
Excusez moi de vous dire que les essais d'arasement se sont transformés en ouverture totale des barrages au lieu de tester l'ouverture des portes dans un premier temps
Le tourisme dont j'ai été responsable pour avoir créé le Thouet à vélo ne peut se réjouir aujourd'hui d'avoir investi dans un simple chemin de randonnée
J'espère que les responsables auront un peu de bon sens pour reprendre ce dossier par le bon bout avec une concertation véritable sans interdit avant que les Deux Sèvres ne s'engagent à leur tour dans un processus irréversible

Dominique Monnier

9 Juillet 2017

Par Dominique Monnier, samedi 8 juillet 2017 à 20:45 :: Informations cantonales

SAUMUR PUY NOTRE DAME

A la date du 3 juillet sur ce blog, j'avais rédigé avec des photos l'article ci-après

Ani Crihan, ce nom ne dit sans doute pas grand chose à beaucoup de personnes
Au Puy Notre Dame on se souvient d'elle
Elle était entraineur de l'équipe espoirs de Roumanie en gymnastique et c'est elle qui avec beaucoup de conviction avait réussi à faire venir ses élèves pour les inaugurations pendant plusieurs années des fêtes du vin et du champignon
Les anciens se souviendront toujours de ces petits bouts de femme (entre 7 et 8 ans) au talent fou qui ont reçu comme cadeau chacune, la première année, un petit baigneur ce qui avait déclenché des larmes d'émotion au cœur de la nombreuse population venue les admirer
Ces athlètes de haut niveau ont la plupart réussi une carrière à l'étranger et l'une d'elle a même participé aux jeux olympiques
Quant à Ani elle est maintenant devenue française et a entrainé "le club "Les enfants de Cholet" pendant 26 années
Pour les connaisseurs c'est elle qui entrainait Romane Geffard et aujourd'hui Kimy Kiong qui vient d'intégrer le pole espoir de l'équipe de France
Nous souhaitons une bonne retraite à Ani et à son mari Mihai qui vivent dans le Choletais

Ani Crihan et son mari Mihai ont toujours été reconnaissant envers la commune du Puy Notre Dame
Ils nous le montrent une fois encore sur Facebook aujourd'hui
En effet ils sont actuellement en vacances dans leur pays d'origine en Roumanie et sont devenus des vrais ambassadeurs de l'appellation "Saumur Puy Notre Dame", photos à l'appui
Bonnes vacances à tous les deux, à leur fille Florinda et leur petite fille



Merci à Mihai Crihan, ambassadeur roumain du Saumur Puy Notre Dame avec sa petite fille

LE THOUET - REPONSE DE LA VICE PRESIDENTE DE L'AGGLOMERATION DE SAUMUR
(Lu sur Saumur Kiosque)

Le Thouet est-il en péril ? Sophie Tubiana répond aux « réactions alarmantes » et à des photos-chocs

Le mardi 4 juillet dernier, un internaute du Saumur-Kiosque nous a exprimé son indignation à propos de l'état du Thouet.
Mettant en cause la communauté d'agglomération Saumur Val de Loire, le lecteur nous a également transmis quelques photos de la rivière, à hauteur du barrage de Rimodan (Saint-Just-sur-Dive), qui montrent notamment « des plastiques qui pourrissent et partent en lambeaux ».
Face à « certaines réactions alarmantes » quant à la situation du Thouet, Sophie Tubiana, vice-présidente Saumur Val de Loire (déléguée à la gestion des milieux aquatiques et de la biodiversité), a souhaité apporter quelques précisions...

Voici le message de l'internaute, visiblement très remonté contre la communauté d'agglomération Saumur Val de Loire :
« Je vous contacte pour vous montrer l'incompétence de l'Agglo de Saumur, qui a détruit le Thouet entre Saumur et Montreuil-Bellay et pollué cette rivière avec des plastiques qui pourrissent et partent en lambeaux, et qui mettront des années à disparaître...
Voilà dans quel état est le Thouet.
Ceci est inadmissible de leur part ».
Des photos que vous pouvez visionner ci-dessous, dans la galerie d'images.
« Il est beau notre Thouet. Merci les élus de l'Agglo du Saumurois », commente-t-il en légende.
Cette publication, mise en ligne sur Facebook, a d'ailleurs été fortement relayé (environ 30 réactions, 30 commentaires et surtout plus de 160 partages).

« La situation actuelle est rare »

Sollicitée, la vice-présidente de Saumur Val de Loire, Sophie Tubiana, déléguée à la gestion des milieux aquatiques et de la biodiversité, a répondu à ces « réactions alarmantes ». Elle a tenu à préciser que « la situation actuelle est rare » et qu'« aucune crue hivernale n’a pu aider le Thouet à remodeler son lit depuis les travaux de l’automne 2016, qui ont concerné 4 ouvrages sur la rivière. Nous connaissons aussi actuellement une période de sécheresse », rappelle-t-elle. Et d'ajouter que « ce manque d’eau exceptionnel existe sur toutes les rivières du département que des travaux d’aménagement de barrage aient été réalisés ou non. Madame la Préfète a réuni un Comité de l'Eau le mardi 4 juillet dernier pour faire le point sur cette situation alarmante et sur les mesures à prendre concernant les cours d'eau du département ».

Un débit de 0,65 m3 par seconde en 2017

Concernant le Thouet, « le niveau d’alerte sécheresse est atteint depuis plusieurs semaines déjà », précise l'élue Saumuroise. Et de s'appuyer sur des chiffres : « Il suffit pour le réaliser de comparer le débit moyen en juin ces dernières années : 3,17 m3 par seconde en 2012, 11,18 m3 par seconde en 2013, 5,26 m3 par seconde en 2014, 4,18 m3 par seconde en 2015, 10,43 m3 par seconde en 2016 et 0,65 m3 par seconde en 2017». Pour Sophie Tubiana, le Contrat Territorial Milieux Aquatiques (CTMA) « est la conséquence de la loi sur l’eau et les milieux aquatiques de 2006 ». Quelles sont les missions de ce CTMA ? « Il s’agit d’un programme important et d’intérêt public dont le but principal est l’amélioration de la qualité de l’eau, ce qui nous concerne tous. L’un des objectifs de ce contrat est de faire en sorte que le courant de la rivière soit plus rapide. Cela devrait limiter l'invasion de la jussie. Cette plante invasive apprécie les courants faibles ce qui ne sera plus le cas à terme. Je rappelle que la communauté d'agglomération, chaque année, fait procéder à l’arrachage de plusieurs tonnes de jussie. Je souhaite aussi préciser que les poissons ont toujours des refuges, car de profondes fosses subsistent ».

Barrage du Rimodan : « Une procédure judiciaire est en cours »

Concernant le barrage de Rimodan, dont les photos circulent sur Facebook (voir la galerie d'images ci-dessous), la déléguée à la gestion des milieux aquatiques et de la biodiversité indique que « toute reprise de travaux est malheureusement impossible, puisqu'une procédure judiciaire est en cours. Il nous faut apprendre à être un peu patients. Le remodelage du lit de la rivière, la revégétalisation des berges ne vont pas se faire en quelques mois. En effet, ce n'est que dans quelques années que nous pourrons dresser un premier bilan. La Communauté d'agglomération accompagne d'ores et déjà les différents usagers du Thouet (agriculteurs, pêcheurs, touristes, etc...) et un bilan sur cette situation exceptionnelle sera dressé en fin d'année ».