Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Dominique MONNIER

31 Mars 2016

Par Dominique Monnier, mercredi 30 mars 2016 à 21:11 :: Informations cantonales

LE THOUET EN CRUE A MONTREUIL BELLAY, LA PERLE DE L'ANJOU

Le 29 mars vers 17 heures



Avenue Paul Painlevée



La photo du château est semblable à une peinture



FRELON ASIATIQUE

C'EST MAINTENANT !!!!!!!!!!!!!!

COMMUNIQUE DE Refuge Biodiversité Le Coupoy

Serait-il possible de communiquer ce message à l'ensemble de vos amis et réseaux de connaissances ?
Aucune région ne sera épargnée même au nord de la Loire.
Cela va en empirant chaque année.
Leur progression atteint maintenant la Belgique et les Pays Bas.
En étudiant le cycle de vie de ce frelon,
on s'aperçoit que nous pouvons agir très utilement et individuellement contre le fléau.
En effet, les nids construits dans l'année se vident de leurs habitants en hiver
car l'ensemble des ouvrières et des mâles ne passent pas l'hiver et meurent.
Seules les reines et jeunes reines se camouflent,
dans les arbres creux, sous des tas de feuilles, dans des trous de murs etc…
Elles n'en sortent que courant février et recommencent à s'alimenter.
C'est à ce moment que nous pouvons agir.
En disposant dans nos jardins et en ville sur nos balcons,
des pièges pour attraper ces futures fondatrices de nids.
1 reine = 2 000 à 3 000 individus…



Pour fabriquer ces pièges, il suffit de récupérer des bouteilles plastique d'eau minérale,
de percer trois trous, puis de verser à l'intérieur 10 centimètres d'un mélange
composé de 1/3 de bière brune, 1/3 de vin blanc (pour repousser les abeilles)
et de 1/3 de sirop de cassis.
Il suffit de laisser en place ces pièges de la mi-février à fin avril.
Vous pouvez bien sûr prolonger l'opération jusqu'à l'arrivée du froid…
Changer la mixture de temps en temps
et surtout détruire les occupants car il ne sont pas toujours morts,
sortis du piège, il peuvent se réveiller et repartir.
Merci de votre lecture et à vos pièges !
L'an passé avec 1 seul piège à DAX (40)…
72 reines ont été éliminées…

FAITES SUIVRE A UN MAXIMUM DE PERSONNES A LA CAMPAGNE COMME A LA VILLE

REGARDEZ CETTE FEMME, NE L'OUBLIEZ JAMAIS



Iréna SENDLER 1942 Récemment décédée à 98 ans.
Elle demanda pendant la 2ème guerre mondiale à aller travailler dans le Ghetto de Varsovie, comme plombier, serrurier.
Elle avait une motivation bien particulière.
Elle connaissait les plans d'extermination des nazis envers les juifs, elle était Allemande. Irena a caché des enfants dans le fond de sa boîte à outils qu'elle transportait à l'arrière de son véhicule ainsi qu'un grand sac (pour les enfants plus grands).
Elle avait aussi un chien à l'arrière qu'elle a entraîné à aboyer quand les soldats allemands la contrôlaient à l'entrée et à la sortie du ghetto. Les soldats ne pouvaient rien contre le chien qui couvrit en fait le bruit que pouvaient faire les enfants.
Elle sauva 2500 enfants en les cachant ainsi.
Elle fut arrêtée et les nazis lui brisèrent les jambes, les bras et la torturèrent très sévèrement.
Irena garda tous les noms des enfants qu'elle avait sortis du Ghetto et garda ces noms dans une jarre en verre enterrée derrière un arbre, au fond de son jardin derrière sa maison.
Après la guerre, elle essaya de localiser tous les parents qui avaient pu survivre et tenta de réunir les familles, mais la plupart avaient été gazés.
Les enfants qui avaient été sauvés ont été placés dans des familles d'accueil ou ont été adoptés.
L'année dernière elle a été proposée pour « le prix Nobel de la Paix », mais n'a pas été retenue ( c'est Al Gore qui fut primé « pour son film » sur le « réchauffement de la planète »)
En sa mémoire, 63 ans plus tard, je participe à cet anniversaire, très modestement en faisant suivre ce message.
J'espère que vous ferez de même.

Nous espérons que ce courriel sera lu, par plus de 40 millions de personnes dans le monde entier !
Rejoignez-nous pour le transmettre autour du monde en le faisant suivre à tous ceux que vous connaissez.
Ne le détruisez pas ! Cela vous prendra une minute pour le faire suivre !

NOTE DE DOMINIQUE MONNIER

Quelle surprise!!!
Il est vraiment étonnant aujourd'hui que les socialistes fassent des propositions
Monsieur Clergeau a la mémoire courte
Essayer de rapporter le bilan de Monsieur Auxiette et dire que c'est la première fois qu'on prive un élu de parole, cela me parait étonnant
Le président Auxiette avait le doigt facile pour couper le temps de parole nous précisaient les élus régionaux de l'époque
Il ne fallait pas que la consoeur de Monsieur Clergeau s'attende à des applaudissements, surtout quand on sait que la politique de l'apprentissage était à la baisse
Je crois me rappeler à l'époque l'étonnement des chambres de commerce sur la baisse des aides à la surprise générale
Alors donner des leçons quand on a eu le pouvoir pendant deux mandats, cela relève de la provocation!
Monsieur le Président Retailleau, vous avez promis d'agir vite
Continuez, nous vous faisons confiance
Dominique Monnier

25 Mars 2016

Par Dominique Monnier, vendredi 25 mars 2016 à 05:57 :: Informations cantonales

COMMUNE DU PUY NOTRE DAME



Les travaux d'eau et d'assainissement se terminent
Ils se prolongent actuellement sur les rues Saint Julien et de la Cour Nault
Ensuite il faudra encore trois semaines effectuer les branchements individuels
L'entreprise Justeau laissera alors la place à Anjou Travaux Publics de Brossay
pour la réfection de la surface et la finition de la rue Sainte
Cette réalisation va compléter et donner un sérieux coup de jeune au centre bourg historique

__

22 Mars 2016

Par Dominique Monnier, mardi 22 mars 2016 à 05:56 :: Informations cantonales

COMMUNE DU PUY NOTRE DAME

Carte postale


Le Puy Notre Dame.-Souvenir de pêche 1913

Une nouvelle carte postale dans la collection "ponotdecoeur" sur internet
(Plus de 500 cartes postales sur la commune)

Plaques de rues

Si vous passez par Le Puy Notre Dame, vous découvrirez six nouvelles plaques
de rue sculptées qui viennent d'être posées
Une septième concerne la rue des Troglodytes à Chavannes n'a pas encore installée
La pose a été offerte par l'association du patrimoine

Il s'agit de:



La rue Saint Denis



La rue de la Mairie



La rue Saint Jacques



La rue du Temple



La rue des Hôtels

La rue du Lys

CFA LA ROUSSELIERE DE MONTREUIL BELLAY

Félicitations aux meilleurs apprentis mécaniciens 2016 de Maine et Loire qui sont en Terminale au CFA "La Rousselière",
Cette maison familiale rurale a obtenu avec succès depuis de nombreuses années de nombreuses récompenses
La qualité de l'équipe enseignante n'y est sans doute pas étrangère
Bravo à tous pour cette réussite



Les lauréats

18 Mars 2016

Par Dominique Monnier, jeudi 17 mars 2016 à 21:07 :: Informations cantonales

COMMUNE DE CIZAY LA MADELEINE

Vous connaissez la petite commune de Cizay la Madeleine célèbre pour son abbaye d'Asnières.
En visitant, poursuivez quelques centaines de mètres plus loin,
Vous découvrirez les bâtiments et l'église de la cité dont le clocher est classé.
Le site ne manque pas d'allure



Le site en travaux sur le côté droit



L'immeuble comprenant la mairie et des locatifs



L'église

LE PUY NOTRE DAME INSOLITE

Que s'est il donc passé jeudi matin dans la commune du Puy Notre Dame



Une attaque soudaine qui a engendré le déplacement en urgence de l'armée




Il fallait une réelle menace pour que je me retrouve face à un char


La boulangerie surveillée



De même que la route de Saint Macaire du Bois

Eh bien non, il s'agissait tout simplement de manœuvres de l'école de cavalerie
Rassurez vous l'ennemi a bien été éliminé sans aucune casse et la Collégiale est restée intacte

15 Mars 2016

Par Dominique Monnier, mardi 15 mars 2016 à 06:23 :: Informations cantonales

RANDONNEE DE MERON

Pendant que 2500 personnes couraient le trail de Saumur, plus modestement je me suis testé sur les 10 kilomètres à la marche de Méron dimanche dernier
Par un temps agréable sous le soleil et un froid sec, j'ai découvert le long des méandres de la plaine de Méron et de Montreuil Bellay de belles propriétés, fleurs printanières etc
Je me suis amusé à faire quelques photos que j'aimerais vous faire partager
Félicitations aux organisateurs pour le succès de leur manifestation



Dès le départ on découvre le clocher de Méron,
Les habitants se sont battus pour le conserver il y a quelques années



Le porche du presbytère



Le ravitaillement à mi parcours



Les bottes de paille sur la plaine de Champagne



A l'arrivée un beau manoir du village de Méron

12 Mars 2016

Par Dominique Monnier, samedi 12 mars 2016 à 06:58 :: Informations cantonales

LE SOCIAL ET LE DEPARTEMENT LU SUR ANGERS MAG

Missions sociales du Département, RSA, Protection de l'enfance, prévention spécialisée... voilà autant de sujets qui créent la polémique, depuis un peu plus d'un an. Pour y voir un peu plus clair, nous sommes allés voir du côté de la fac Saint-Serge et de l'un de ses universitaires : professeur de droit social et responsable du centre Jean-Bodin, Hervé Rihal nous apporte son éclairage sur l'épineuse question des politiques sociales menées par le Département...

Le récent vote du budget du Conseil départemental a de nouveau mis en lumière la difficulté pour la collectivité, de financer les aides sociales.
C’est une réalité récente ou qui remonte déjà à quelques années ?

« Ça n’est pas le Maine-et-Loire qui a tiré la sonnette d’alarme le premier, c’est la Seine-Saint-Denis, à cause d’un phénomène dont on parle aussi beaucoup, celui des mineurs isolés étrangers (MIE).
Comme tous les mineurs isolés étrangers débarquaient dans l’ensemble, à Roissy, ils se retrouvaient énormément en Seine-Saint-Denis. Et Claude Bartolone (PS), le président de la collectivité a dit : « On ne va plus les accompagner ». A ce moment-là, il y a eu des circulaires ministérielles qui ont établi des quotas, en disant : « On va proratiser les MIE dans les différents départements ». Ce qui fait que maintenant, même en Mayenne, vous avez des soucis avec les MEI.
L’autre possibilité aurait été de recentraliser la question les concernant. Bref, l’explosion dans les collectivités locales a commencé là : des départements de droite ont attaqué les circulaires devant le Conseil d’Etat. Donc sur le plan de l’Aide sociale à l’enfance, ce n’est pas le Maine-et-Loire qui a été le premier à dénoncer les charges qui pesaient sur la collectivité. »

Il y a évidemment une corrélation entre ces difficultés financières et les transferts de compétences de l’Etat aux Départements ?

« C’est un ensemble : il y a quatre grandes missions pour les départements en terme d’aide sociale. La protection de l’enfance, la plus ancienne des missions, transférée en 1986 ; L’allocation personnalisé d’autonomie, pour les personnes âgées, qui a explosé à partir de 2001, tout simplement parce qu’elle n’était plus récupérable...»

C’est à dire ?

« Les Départements ne peuvent plus la récupérer sur les successions. Quand une personne âgée est hébergée dans une maison de retraite, les sommes qui sont versées par l’aide sociale sont récupérables sur successions, donations, legs et même maintenant sur assurance vie. Si votre grand-père est en maison de retraite, on peut vous demander de payer, ou si ça n’a pas été fait, ce sera pris sur sa succession. C’est encore valable pour l’hébergement. Par contre, pour l’Allocation personnalisé d’autonomie (APA), elle n’est plus récupérable (ou très rarement) depuis 2002. Du coup, le nombre de bénéficiaires a doublé ou triplé en un an, de 2002 à 2003. »

On revient aux aides sociales assurées par les Départements ?

Oui, au 1er janvier 2004, il y a eu la décentralisation du RMI, transformé depuis en RSA. Or le Département ne contrôle pas les conditions et le montant du RSA. Dès lors que les gens remplissent les conditions, qui sont nationales, il ne peut pas refuser de verser le RSA. Vous avez en ce moment des départements qui sont en train de dire : « Bah le RSA, on ne donnera pas plus que l’année d’avant ! »…


… Comme le département du Maine-et-Loire ?

« Oui, mais ils ne pourront pas. Vous imaginez qu’en décembre, il n’y ait pas de RSA ? Ce ne sera pas possible. »

Quel est le dernier transfert dont vous parliez ?

« C’est le handicap, avec les MDPH. La loi de 2005 étend la notion de handicap aux handicaps psychiques ou cognitifs, c’est à dire à des handicaps non historiques. Du coup vous avez une hausse du nombre de personnes handicapées et, un glissement du RSA vers l’allocation handicapée. On ose moins le dire, mais c’est vrai aussi. »

A quoi est due la non compensation des ces charges, dénoncée par l’ensemble des départements, quelle que soit leur obédience politique ?

« L’ensemble de ces aides est partiellement compensé, mais par des taxes ou des dotations qui augmentent moins vite que les charges.
La compensation du RSA, par exemple, se fait par une part de la taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP). C’est assez bizarre : quand vous achetez de l’essence, vous donnez de l’argent aux gens qui ont le RSA. Mais le rendement de la taxe ne suit pas l’augmentation du RSA : le nombre de bénéficiaires augmente énormément. C’est ça le problème. En plus, le Département doit prévoir l’insertion des bénéficiaires du RSA. »
"La collectivité a eu les moyens de très bien vivre pendant longtemps, parce qu’elle avait très peu de compétences. Elle a hérité du social et des collèges, de trop de compétences en trop peu de temps"

Quelles solutions peuvent être mises en place par les collectivités, face à cette réalité financière ?

« Soit on augmente les impôts, soit on rabote d’autres dépenses ! Autrefois, les conseils généraux remplissaient des fonctions facultatives et ils en ont encore. A Angers, Jean Sauvage (président du Conseil général de 1982 à 1994) achetait tous les châteaux qui traînaient… Ça correspond à une époque de dépenses immobilières somptuaires. La collectivité a eu les moyens de très bien vivre pendant longtemps, parce qu’elle avait très peu de compétences. Elle a hérité du social et des collèges, de trop de compétences en trop peu de temps. »

Revenons à l’une des missions principales du Conseil départemental, qui cristallise bon nombre des tensions ces derniers mois, dans le Maine-et-Loire : la protection de l’enfance. Pouvez-vous tout d’abord nous dresser le cadre juridique de cette mission ?

« Il y a quatre catégories d’enfants confiées : les mineurs étrangers isolés, qui sont sous tutelle du Département, qui doit choisir un hébergement ; les pupilles de l’Etat, mais il y en a très peu, qui sont souvent adoptées ; les enfants confiés par leurs parents.
La 4e catégorie c’est le gros de la troupe : ce sont les enfants confiés par le juge des enfants (JDE) ou orientés vers une Action éducative en milieu ouvert (AEMO). Et c’est là où il y a le plus de problème, parce que ça coûte cher. Dans ces cas-là, le Département n’a pas la décision, c’est le JDE qui va lui confier et il peu même dans son ordonnance dire : « Cet enfant doit être confié à une Maison d’enfants à caractère social (MECS), à une assistante maternelle ou au foyer de l’enfance". Il fait une préconisation.
L’un des gros problèmes du département, notamment en terme de responsabilités, c’est qu’il a des mesures en retard. Car si vous avez un gamin à qui il arrive quelque chose pendant ce temps-là, il est possible de se retourner contre le département en disant : « Vous n’avez pas exécuté une décision de justice ». Ça peut être de la non assistance à personne en danger. »

Plusieurs catégories d’enfants, donc, mais également plusieurs modes de gestion ?

"Il y en a trois : le foyer départemental, qui est le Village Saint Exupéry, les maisons d’enfants à caractère sociale (MECS) et les assistants familiaux. »

L’assistant familial, c’est la famille d’accueil ?

« La Famille d’accueil, ça n’est qu’à la télé. Le terme juridique, c’est assistant familial.

La volonté de la majorité départementale est de favoriser le recours à ces assistants familiaux. En tout cas de rééquilibrer les placements entre eux et les MECS, gérés par des associations ?

« Evidemment ! Un assistant familial, c’est moins onéreux que les MECS, pour lesquelles il faut respecter l’ensemble des conventions collectives. Mais il y a toujours une méfiance quand on accorde l’agrément aux assistants familiaux. Une fois que les familles sont agréées, il faut aussi que les services du département surveillent ce qui s’y passe. Assistant familial c’est tout de même beaucoup de contraintes pour une famille. En ville, il y a le problème de la taille du logement, donc la plupart sont à la campagne. Et ce sont quand même souvent des enfants difficiles, que l’on a tout le temps avec soi. Ce sont des emplois qui ne correspondent plus forcément au temps moderne, où vous vous dites : « Bon bah, c’est vendredi, j’ai fini ! ». C’est toute la difficulté... »

Au matin du 2e jour de la session budgétaire du Conseil départemental, une dizaine de professionnels de l'enfance ont brandi des affiches au sein même de l'assemblée, entraînant une courte suspension de séance. Sur leurs affiches : "En 2016, le 49 se plie en 4 pour saborder la protection de l'enfance".
On en vient au cœur de la polémique qui oppose actuellement les professionnels de l’Aide sociale à l’enfance et le Conseil départemental, qui va mettre en place un appel à projets, concernant l’accueil des enfants dans les MECS. Il y a eu confusion, au moins au début, entre appel à projets et appel d’offres. Pouvez-vous nous repréciser les choses ?

« L’appel d’offres, c’est une technique de marché public qui débouche sur un contrat. L’appel à projets ressemble à l’appel d’offres, mais débouche sur une autorisation et pas sur un contrat. Surtout, il prend davantage en compte les éléments qualitatifs. Sur le plan de la procédure, ça ressemble beaucoup à un appel d’offres, avec un cahier des charges : il y a 30 places sur la région de Chemillé, dans telles conditions... les associations vont se positionner et on va mettre leur projet en concurrence.
Ce qui se peut très bien, c’est que certaines associations du Maine-et-Loire soient tout à coup évincées des appels à projet. C’est d’ailleurs déjà le cas : la Sauvegarde de l’enfance a eu en Maine-et-Loire un bon nombre de turbulences et c’est donc La Sauvegarde de l’enfance Sarthe/Mayenne qui a en charge, sur le département, toutes les AEMO forcées, dans des locaux à Saint-Barthélemy. Donc effectivement, l’appel à projets va permettre de sélectionner les meilleurs."
"L'appel à projets oblige parfois les associations à remettre en cause l’existant, et ça peut déboucher quelquefois sur certaines économies, mais ça peut aussi déboucher sur une meilleure qualité.en cause l’existant, et ça peut déboucher quelquefois sur certaines économies, mais ça peut aussi déboucher sur une meilleure qualité"

Donc c’est bien une mise en concurrence ?

"Oui, il ne faut pas se le cacher. Et s’il y a une restriction de places, le département peut très bien changer d’opérateur, comme l’y autorise la loi. Ce qui choque les gens, c’est qu’on remet en cause en même temps toutes les autorisations. Mais il n’y a pas de danger particulier dans l’appel à projets. La procédure est très précise : le Département va mettre en place un cahier des charges, et les associations vont avoir un délai pour faire des propositions qui se conforment à ce cahier des charges. Ensuite, après instructions par les services, une commission de sélection se met en place, qui débouche sur des autorisations. Ça oblige pour les associations à remettre parfois en cause l’existant, et ça peut déboucher quelquefois sur certaines économies, mais ça peut aussi déboucher sur une meilleure qualité.
Si vous avez une MECS où c’est vraiment le foutoir, il faut enlever les autorisations de ces associations là, il n’y a pas de doute ! C’est une évaluation naturelle, surtout dans un domaine comme celui-ci, où il faut une réelle qualité d’accueil. Cet appel à projets ne me gêne pas du tout, mais ça peut remettre en cause certaines d’habitude et entraîner des licenciements, des réembauches…"

Certains syndicats avancent l’idée de mettre en place des Contrats pluriannuels d’objectifs et de moyens (CPOM), plutôt qu’un recours à l’appel à projet ?

Mais l’un n’empêche pas l’autre ! L’avantage des CPOM est que vous n’avez pas à négocier les tarifs tous les ans. Donc c’est quand même intéressant pour les établissements d’avoir une certitude tarifaire pendant 5 ans, par exemple. Mais il ne faut pas oublier que les associations ne sont que des opérateurs : c’est bien le Département qui est le décideur. C’est parfois dur à entendre, mais en même temps il faut avoir une vraie politique de l’enfance, qui peut passer par de vraies remises en cause. Les pouvoirs publics doivent pouvoir choisir leurs opérateurs, mais si ça peut entraîner des pleurs et des grincements de dents, il ne faut pas se faire d’illusions. »

Autre question qui fâche, celle de la prévention spécialisée. Est-elle une mission obligatoire des Départements ?

« C’est bien une mission obligatoire des Départements : c’est le Code de l’action sociale et des familles. C’est la 2e mission de l’Aide sociale à l’enfance. Le problème, c’est que comme beaucoup de politiques publiques, elle est très difficile à évaluer. Le gamin qui est décrocheur scolaire, il va être identifié par un éducateur, qui va essayer de le ramener à d’autres valeurs… Si vous n’avez pas d’éducateur, il peut se produire des tas de choses. D’un autre côté, vous ne pouvez pas dire que c’est le nombre d’éducateurs qui compte… »
"La prévention spécialisée est bien une mission obligatoire des Départements. Le problème, c’est que comme beaucoup de politiques publiques, elle est très difficile à évaluer"

Le président du Conseil départemental de Maine-et-Loire, Christian Gillet, insiste pour que les villes concernées par la Prévention spécialisée (Angers, Saumur, Cholet, Trélazé) mettent la main au porte-monnaie, de manière beaucoup plus substantielle qu'actuellement. Qu’en pensez-vous ?

« C’est absurde, ça n’est pas leur mission. La politique de la ville est une politique qui va aider les gens des quartiers à avoir une vie culturelle, sportive, sociale. Ça peut passer par des animations auprès des jeunes, mais ce n’est pas une politique de lutte contre la délinquance. C’est avant tout de la requalification urbaine et d’insertion des gens des quartiers. C’est une politique de discrimination positive : on va donner plus à ceux qui ont moins, en somme. »


On a le sentiment d’être arrivé au bout d’un modèle social. Comment les collectivités peuvent-elles trouver les moyens de financer leurs missions sociales ?

« Objectivement, plus personne n’a les moyens d’assumer ses missions. On ne peut pas tout financer. Le nœud du problème, c’est l’emploi. Si vous insérez les personnes, on peut espérer qu’il y aura moins de recours à l’Aide sociale à l’enfance, on peut espérer qu’il y aura moins d’handicapés au chômage, et moins de bénéficiaires du RSA. Car le nombre de bénéficiaires du RSA qu’on imagine de l’extérieur, n’est sans doute pas celui qu’on voit de l’intérieur. Prenez l’exemple d’un étudiant en fac qui n’a pas de boulot, il a 25 ans, il peut avoir le RSA. Et ça existe. Le RMI est la première prestation qui n’est pas liée à un état d’âge ou un handicap : c’est lié à un état de pauvreté. A l’époque, on ne voyait pas où ces choix allaient mener…"

11 Mars 2016

Par Dominique Monnier, jeudi 10 mars 2016 à 20:05 :: Informations cantonales

COMMUNE DE BROSSAY

Si vous passez dans la petite commune de Brossay, vous traversez le bourg pour arriver vers l'hôtel de ville
Vous y découvrez le devant de la mairie qui a été rénovée avec réussite, il y a quelques années
Actuellement la municipalité a engagé une transformation complète de cette place avec un nouvel aménagement de parterres et de parkings
Cela devrait améliorer l'esthétique du centre bourg pour ces travaux qui avaient été annoncés lors des vœux du mois de janvier
Bravo à la municipalité qui gère parfaitement le budget de la cité



De nouveaux parkings



Les parterres qui seront plantés



Le devant de la mairie

COMMUNE DU PUY NOTRE DAME

Que se passait il dimanche dernier dans le parc de la mairie?
Une animation inhabituelle, des tracteurs avec remorques qui étaient à l'œuvre pour défricher et nettoyer l'arrière du bâtiment municipal.
De nombreux bénévoles avec Monsieur le Maire et ses conseillers municipaux en tête dirigeaient les opérations de nettoyage de ces deux hectares de bois
Je suis passé jeudi après midi car ce parc est public et le résultat est spectaculaire
On peut se promener sans difficulté, les nounous peuvent profiter du nouvel aménagement, créé pour les enfants, et les sportifs ont tous loisirs d'utiliser le parcours de santé ouvert à tout public
Félicitations à la municipalité et aux bénévoles pour cette heureuse initiative



Le nouveau jeu pour les enfants est en place



Le parc est maintenant très praticable



Plus d'une dizaine d'obstacles constituent le parcours de santé

10 Mars 2016

Par Dominique Monnier, mercredi 9 mars 2016 à 20:48 :: Informations cantonales

COMMUNE DU VAUDELNAY

Bonjour,
Je vous informe que la saison recommence pour nous ! Même si les travaux de réaménagement du laboratoire de transformation du fromage ne sont pas tout à fait terminés... Nous serons de nouveau présents, à partir de ce Samedi 12 Mars de 10h à 12h (et tous les samedis), au petit marché du Vaudelnay, sur la petite place.ùùù Avec la présence du maraîcher et du boucher-charcutier.
Au plaisir de vous voir,
Cordialement,
Famille MOREAU
Ferme de l'Abbaye d'Asnières
02.41.38.88.23

PALMARES DU CONCOURS DES VINS DU SALON DE PARIS - LES MEDAILLES DU MONTREUILLAIS

CABERNET D'ANJOU AOC 2015 ROSE

Médaille de Bronze

1°) Cave des Vignerons de Saumur, Domaine de Nerra, Saint Cyr en Bourg
2°) Cave des Vignerons de Saumur, Réserve des Vignerons, Saint Cyr en Bourg

SAUMUR AOC 2014 ROUGE

Médaille d'Or

1°) Domaine de la Paleine, Le Puy Notre Dame
2°) GAEC Mainguin Baron, Empreinte, Montreuil Bellay

Médaille d'Argent

Earl Subileau Dominique, Patience, Chavannes, Le Puy Notre Dame

SAUMUR AOC 2015 ROUGE

Médaille d'Or

1°) Cave des Vignerons de Saumur, Domaine de Peyanne, Saint Cyr en Bourg
2°) Cave des Vignerons de Saumur, Réserve des Vignerons, Saint Cyr en Bourg

Médaille d'Argent

SCEA Duveau Frères, Domaine de la Guilloterie

Médaille de Bronze

1°) Cave des Vignerons de Saumur, Domaine de la Vigne aux Moines, Saint Cyr en Bourg
2°) Cave des Vignerons de Saumur, La Mouraude, Saint Cyr en Bourg

SAUMUR AOC 2014 BLANC

Médaille d'Or

1°) EARL Vignoble Dubé, Domaine de la Seigneurie des Tourelles, Le Vaudelnay
2°) Cave des Vignerons de Saumur, Réserve des Vignerons, Saint Cyr en Bourg

Médaille de Bronze

SCEA Famille Vagnon, Domaine du Vieux Pressoir, Elegance, Le Vaudelnay

SAUMUR CHAMPIGNY AOC 2014 ROUGE

Médaille d'Or

1°) Cave des Vignerons de Saumur, Château du Bellay, Saint Cyr en Bourg
2°) Cave des Vignerons de Saumur, Héritage, Saint Cyr en Bourg

Médaille de Bronze

Domaine de la Paleine, Le Puy Notre Dame

SAUMUR CHAMPIGNY AOC 2015 ROUGE

Médaille d'Or

Cave des Vignerons de Saumur, Clos du Pérou, Saint Cyr en Bourg

Médaille d'Argent

1°) Cave des Vignerons de Saumur, Château de la Perrière, Saint Cyr en Bourg
2°) Cave des Vignerons de Saumur, Les Payeux, Saint Cyr en Bourg
3°) SCEA Duveau Frères, Domaine de la Guilloterie

SAUMUR PUY NOTRE DAME AOC 2014 ROUGE

Médaille d'Or

SCEA Famille Vagnon, Domaine du Vieux Pressoir, Le Vaudelnay

Médaille d'Argent

Cave des Vignerons de Saumur, Sélection, Saint Cyr en Bourg

Médaille de Bronze

EARL Domaine des Vignes Biches, Le Vaudelnay

CABERNET DE SAUMUR AOC 2015 ROSE

Médaille d'Or

1°) Cave des Vignerons de Saumur, La Cabriole, Saint Cyr en Bourg
2°) Cave des Vignerons de Saumur, Réserve des Vignerons, Saint Cyr en Bourg

7 Mars 2016

Par Dominique Monnier, dimanche 6 mars 2016 à 19:41 :: Informations cantonales

Chers lecteurs

Pendant trois semaines , j'ai pris quelques vacances
et je vous retrouve avec plaisir
Inutile de dire que pour un retraité c'est exceptionnel
de parler de vacances par rapport à un actif
Malgré mon avertissement d'absence, vous avez été quelques
4000 personnes à cliquer sur mon blog
Dès aujourd'hui je reprends mes activités pour votre plaisir
de l'information locale pour ceux qui sont intéressés

A bientôt et cordialement à tous

Dominique Monnier