COMMUNE DE MONTREUIL BELLAY

Lu dans le Courrier de l'Ouest

Pascal Bouchard prendra la direction du Centre social en mai prochain.

Revenue en 2012 au Centre social et culturel (CSC) Roland-Charrier à Montreuil-Bellay, après y avoir occupé des fonctions de 2004 à 2008, Ghislaine Jos quittera la direction du Centre social pour prendre la direction d’une maison de quartiers, au sein du Centre social Jacques-Tati à Belle-Beille. Elle sera remplacée dans ses fonctions par Pascal Bouchard, à compter du 2 mai prochain. Le futur directeur évoque ce challenge.

Pouvez-vous revenir sur votre parcours professionnel ?

Pascal Bouchard : « Jai effectué des études de lettres et d’histoire, avant de devenir guide conférencier au cours de voyages culturels. Puis, je me suis complètement reconverti en suivant une formation d’ébéniste, avant de devenir ébéniste décorateur pendant sept ans. Je suis manuel. Je souhaitais un poste de salarié et c’est tout naturellement que je me suis dirigé vers l’animation, un domaine qui m’intéresse. J’ai passé le Diplôme d’Etat à la formation d’animateur (DEFA) en cours d’emploi et au bout de quatre ans, dans une Maison des jeunes et de la culture, où je suis devenu directeur.
Comme j’étais plutôt tourné vers l’insertion professionnelle, j’ai pris la direction de missions locales, à Châteauroux (Indre) puis à La Roche-sur-Yon (Vendée) ».

Montreuil-Bellay est-il votre premier poste de direction d’un centre social ?

« Non. J’arrive de Port-de-Bouc, une ville des Bouches du Rhône de 17 000 habitants, située entre Fosse et Martigues, où je suis directeur jusqu’à fin avril du Centre social Fabien-Menot. Et le 2 mai, je prendrai mes fonctions à Montreuil-Bellay. Je souhaitais me rapprocher de ma région, étant originaire de Châteauroux, dans l’Indre. Le poste au CSC Roland-Charrier m’intéressait et j’ai postulé. Et puis, je connais assez bien la région ».

Allez-vous apporter une touche personnelle à l’organisation du Centre social et culturel ?

« Je veux prendre le temps de bien observer. Un directeur de centre social à des idées, des savoir-faire, qui peuvent être différents d’un directeur à l’autre.
Mais c’est surtout l’observation, le souhait des usagers, les besoins qui ont pu être recensés sur le territoire qui amènent le directeur à proposer tel ou tel projet. Je vais déjà me plonger dans l’étude de ce qui se fait à Montreuil-Bellay et discuter avec Ghislaine Jos des difficultés, des choses à améliorer, car un centre social est toujours en renouveau. Mon passé d’artisan me fait travailler sur des projets où il y a du manuel. Mais ce qui est intéressant dans le poste, c’est la réécriture du projet social, qui est une feuille de route pour les quatre années à venir ».