Note de Dominique Monnier

Nos gouvernants actuels aiment les effets d'annonces. Cela va dans le sens des sondages effectués auprès de la population
C'est pourquoi je partage totalement l'article du Maire de Longué Frédéric Mortier
Le gouvernement annonce de grandes régions sans concertation.
Il annonce la suppression des départements parce que cela fait plaisir aux électeurs qui pour la plupart pensent que cela fera des économies et supprimera des élus
La France sera sauvée et le budget renforcé
En supprimant les départements on redistribue ses compétences aux régions et aux intercommunalités
De bien belles économies en perspective et que fait l'état !!!!
Si on supprime le département pourquoi pas la Préfecture
Tout cela est entaché de non sens et l'électeur s'apercevra trop tard qu'il ne fallait pas s'engager dans de telles réformes
Il fut un temps où la décentralisation était de mise et aujourd'hui on centralise à outrance
Malheureusement lorsqu'un élu va contre ces projets, le commun des mortels lui réplique qu'il pense avant tout à son indemnité et à son intérêt personnel
Eh bien je dis non et chacun a le droit de s'exprimer comme bon l'entend
Il n'y a pas de solutions miracles mais il faudrait quand même se poser la question de savoir pourquoi les élus de tous bords pensent que ces réformes sont inadaptées
Ils ont l'expérience de l'organisation des collectivités et leur avis me paraissent indispensables
Deux choix ont été proposés
-le premier, de conserver les régions à l'identique et dans cette hypothèse il était possible de supprimer les Conseils Généraux
En clair c'est le texte de la réforme Sarkozy qui prônait des élus moins nombreux qui auraient cumulé les deux fonctions. Elle aurait permis en douceur une fusion progressive des compétences des deux collectivités
-le second, de créer des grandes régions mais dans une meilleure concertation en conservant les Conseils Généraux
Ces deux possibilités permettaient dans la première une proximité des électeurs avec un pouvoir de décision au plus loin vers Nantes mais des services au niveau du Conseil Général à Angers, et dans la seconde hypothèse un pouvoir de décision et de proximité à Angers
Il suffisait de clarifier les compétences entre les deux collectivités pour éviter des doublons
Que nous propose t'on aujourd'hui un pouvoir de décision et de proximité à Nantes si la Région reste la même. Je pense qu'il s'agit d'une erreur
En effet d'une part les conseillers généraux avec les députés sont les derniers représentants élus au suffrage universel (évitant ainsi la professionnalisation des autres élus régionaux et européens) et les départements ont parfaitement organisé leurs compétences obligatoires c'est à dire les routes, les collèges et le social
Ce social "APA, RSA, PCH qui correspond à près de 70% du budget du département , imposé par l'Etat et en grosse partie non compensé par lui, et dont il est prévu que la compétence serait distribuée aux intercommunalités qui n'en veulent pas
Belle pagaille en perspective
je terminerai par la conclusion d'un rapport récent du très sérieux observatoire national de l'action sociale décentralisée, créé par l'Etat, qui indique les dangers de la réforme territoriale
Je cite:
"Tout en étant inquiétant, le bilan financier des département est la preuve, que les départements ont acquis une « réelle maîtrise » des politiques sociales, et que, par conséquent, l’annonce de leur disparition est un non-sens."
« Il faut vingt à trente ans pour construire une administration et on va annuler l’expérience des départements, qui plus est dans une situation de crise sociale ! », a souligné Jean-Louis Sanchez. Et de poser la question « Qui voudra de l’action sociale dans la réforme territoriale ? », affirmant que « les villes ne sont pas preneuses », que les régions représentent « un déficit de proximité » et que le département est « le bon échelon d’intervention ».
L’Odas défend aussi l’idée que l’action des départements a permis de « réduire considérablement les inégalités territoriales ». Dans cette situation d’impasse financière, il faut réformer « avec le souci d’apporter des réponses adaptées aux contextes locaux et après avoir effectué un bilan des trente dernières années ».

Dominique Monnier

PARTAGE DE TEXTE

Le silence des pantoufles est plus dangereux que le bruit des bottes.

Un homme dont la famille faisait partie de l'aristocratie allemande, avant la seconde guerre mondiale, possédait un certain nombre de grandes usines et de propriétés. Quand on lui demandait combien d'allemands étaient de véritables nazis, il faisait une réponse qui peut guider notre attitude au regard du fanatisme.

Peu de gens sont de vrais nazis, disait-il, mais nombreux sont ceux qui se réjouissent du retour de la fierté allemande, et encore plus nombreux ceux qui sont trop occupés pour y faire attention. J'étais l'un de ceux qui pensaient simplement que les nazis étaient une bande de cinglés. Aussi la majorité se contenta-t-elle de regarder et de laisser faire. Soudain, avant que nous ayons pu réaliser, ils nous possédaient, nous avions perdu toute liberté de manœuvre et la fin du monde était arrivée. Ma famille perdit tout, je terminai dans un camp de concentration et les alliés détruisirent mes usines.

La Russie communiste était composée de russes qui voulaient tout simplement vivre en paix, bien que les communistes russes aient été responsables du meurtre d'environ vingt millions de personnes. La majorité pacifique n'était pas concernée.

L'immense population chinoise était, elle aussi, pacifique, mais les communistes chinois réussirent à tuer le nombre stupéfiant de soixante-dix millions de personnes.

Le japonais moyen, avant la deuxième guerre mondiale, n'était pas un belliciste sadique. Le Japon, cependant, jalonna sa route, à travers l'Asie du sud-est, de meurtres et de carnages dans une orgie de tueries incluant l'abattage systématique de douze millions de civils chinois, tués, pour la plupart, à coups d'épée, de pelle ou de baïonnette.
Et qui peut oublier le Rwanda qui s'effondra dans une boucherie. N'aurait-on pu dire que la majorité des Rwandais était pour la Paix et l'Amour ?
Les leçons de l'Histoire sont souvent incroyablement simples et brutales, cependant, malgré toutes nos facultés de raisonnement, nous passons souvent à côté des choses les plus élémentaires et les moins compliquées : les musulmans pacifiques sont devenus inconséquents par leur silence.

Aujourd'hui, des experts et des têtes bien pensantes, ne cessent de nous répéter que l'Islam est la religion de la paix, et que la vaste majorité des musulmans ne désire que vivre en paix. Bien que cette affirmation gratuite puisse être vraie, elle est totalement infondée. C'est une baudruche dénuée de sens, destinée à nous réconforter, et, en quelque sorte, à diminuer le spectre du fanatisme qui envahit la Terre au nom de l'Islam.
Le fait est que les fanatiques gouvernent l'Islam, actuellement. Ce sont les fanatiques qui paradent. Ce sont les fanatiques qui financent chacun des cinquante conflits armés de par le monde. Ce sont des fanatiques qui assassinent systématiquement les chrétiens ou des groupes tribaux à travers toute l'Afrique et mettent peu à peu la main sur le continent entier, à travers une vague islamique.

Ce sont les fanatiques qui posent des bombes, décapitent, massacrent ou commettent les crimes d'honneur. Ce sont les fanatiques qui prennent le contrôle des mosquées, l'une après l'autre. Ce sont les fanatiques qui prêchent avec zèle la lapidation et la pendaison des victimes de viol et des homosexuels. La réalité, brutale et quantifiable, est que la majorité pacifique, la majorité silencieuse y est étrangère et se terre.
Les musulmans pacifiques deviendront nos ennemis s'ils ne réagissent pas, parce que, comme mon ami allemand, ils s'éveilleront un jour pour constater qu'ils sont la proie des fanatiques et que la fin de leur monde aura commencé.
Les Allemands, les Japonais, les Chinois, les Russes, les Rwandais, les Serbes, les Albanais, les Afghans, les Irakiens, les Palestiniens, les Nigériens, les Algériens, tous amoureux de la Paix, et beaucoup d'autres peuples, sont morts parce que la majorité pacifique n'a pas réagi avant qu'il ne soit trop tard.

Quant à nous, qui contemplons tout cela, nous devons observer le seul groupe important pour notre mode de vie : les fanatiques.
Enfin, au risque de choquer ceux qui doutent que le sujet soit sérieux et détruiront simplement ce message, sans le faire suivre, qu'ils sachent qu'ils contribueront à la passivité qui permettra l'expansion du problème.

Aussi, détendez-vous un peu et propagez largement ce message.

Espérons que des milliers de personnes, de par le monde, le liront, y réfléchiront et le feront suivre...

Quand ils sont venus chercher les communistes, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas communiste.
Quand ils sont venus chercher les Juifs, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas Juif.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas syndicaliste.
Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas catholique.

Et lorsqu'ils sont venus me chercher, il n'y avait plus personne pour protester.

Texte de Martin NIEMOLLER (1892-1984), pasteur protestant arrêté en 1937 et envoyé au camp de concentration de Sachsenhausen. Il fut ensuite transféré en 1941 au camp de concentration de Dachau. Libéré du camp par la chute du régime nazi, en 1945.
On ne peut s’empêcher de repenser à cette phrase de l’un de nos congénères les plus éclairés, lui aussi allemand d’origine :
« Le monde est dangereux à vivre non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. »
Albert Einstein.