PUY NOTRE DAME

Bibliothèque



De gauche à droite, Michèle Barrière, Sophie Reynouard et Leslie Tiley

Une vraiment belle initiative de la Bibliothèque qui commence à devenir spécialiste des séances de dédicaces
En effet Nadine Lucien et Jean Rosin, bénévoles, étaient présents pour accueillir comme il se doit deux auteures
La première, Sophie Reynouard, la locale, présentait son ouvrage primé, magnifique recueil de recettes et de sites touristiques



Les recettes de crémet à la sauce française et anglaise

Egalement à la dédicace deux petits livrets de recettes de crémet d'Anjou à toutes les sauces, un en Français et le second en Anglais, traduit par Lesly Tylley, une ponote anglaise bien intégrée dans la commune
Une troisième personne était présente, Michèle Barrière, historienne de la gastronomie et auteure de romans policiers historiques à forte composante gastronomique.
Elle présentait ses nombreux ouvrages
Les ponots la connaissent puisqu'elle a animé plusieurs conférences lors du week end des saveurs qui a eu lieu les années passées
Félicitations à La président de la bibliothèque et son équipe pour cette animation sympathique



Les romans de Michèle Barrière

SAUMUR - MANIFESTATION

Vu sur Saumur Kiosque

Ce samedi, acte XIII du mouvement des Gilets Jaunes,
c'est Saumur qui a été choisi pour accueillir une rassemblement régional, voir des départements limitrophes.
Le rendez-vous était donné à 11h sur le parking du parc des expositions du Breil.
Au rond-point du théâtre, tous ne l'ont pas entendu de la même oreille, débordant les organisateurs saumurois
A 11h ce samedi matin, les voitures chargées de personnes, immatriculées 49, 86, 79, 44 mais aussi 91 affluaient vers le Breil, accueillies par les forces de l'ordre qui n'étaient pas là pour interdire l'entrée mais pour faire montre de leur présence. Vers 11h30 on comptait déjà 200 à 300 personnes réunies autour d'un barbecue géant.
Quant au centre-ville de Saumur, en cette journée habituellement de marché, on se serait cru un dimanche matin : une ville sans vie avec de nombreuses vitrines dont le rideau était baissé, voir recouvertes de panneaux de bois. Pourtant il n'est pas prévu que le cortège passe en centre-ville, si ce n'est un sitting devant la mairie. Mais il semblerait bien que les commerçants aient pris leur parti que les saumurois ne viendraient pas en ville ce samedi.
Le départ du cortège est prévu vers 14h, empruntant les boulevards extérieurs et les quais pour se rendre sur la place de la mairie, place jonchée de panneaux d'interdiction de stationnement, remplaçant les horodateurs démontés. Le porche de l'Hôtel de ville était quant lui bel et bien fermé. Au plus fort de la journée entre 500 et 2 000 personnes sont attendues.

Un cortège de 450 personnes

C'est à 14h comme prévu que le cortège des quelques 450 gilets jaunes s'est formé pour quitter le Breil, escorté des forces de police de Saumur et d'Angers. Il a emprunté dans le calme, avec juste quelques jets de pétards et au son de tambours improvisés avec des bidons, le boulevard du Maréchal Juin puis le quai Carnot direction le centre-ville. C'est au rond point du théâtre, qu'il y eu quelques débordements, les uns empruntant le quai comme autorisé, les autres, le gros de la troupe, sous l'impulsion de quelques uns, bifurquant sur la place Rossevelt en travaux pour rejoindre la rue St Jean, puis la rue Bonemère débouchant sur la place de la République. Un parcours qui n'était pas prévu, mais qui s'est cela étant passé sans heurts sous les regards lointains du Préfet de Maine et Loire et du sous-préfet de Saumur "On vient d'avoir les organisateurs il y a 5 minutes et on leur a dit qu'il ne fallait pas suivre les quelques meneurs," nous a signifié le sous-préfet.
Place de la République, on pouvait entendre parmi ceux qui avaient respecté l'itinéraire : "On les connait les 3 ou 4 qui foutent le bordel, ce sont toujours les mêmes ! " Et c'est aux clameurs "la rue est à nous," puis "la mairie est à nous" que tous se sont regroupés devant le poche de l'hôtel de ville, gardé par des forces de l'ordre. 10 minutes durant, ils ont entamé la Marseillaise et on a pu voir quelques petits projectiles et autres cailloux lancés vers eux. Mais ces derniers sont resté très stoïques.

"Le château est à nous"

Après avoir quitté la place de la République à 15h, direction le TGI de Saumur via le quai Mayaud, puis le tunnel de montée au château, dans lequel chants et tambours résonnaient de plus belle. Arrivés au rond point du château en haut de la côte, le slogan était "le château est à nous". Puis après quelques minutes, certains, une petite centaine, en majorité non saumurois, ont décidé, non pas de poursuivre le parcours prévu vers l'hôpital via la rue Lamartine, mais de rebrousser chemin vers le centre-ville, tandis que les autres continuaient leur marche en avant. Et il n'était plus que 300 aux abords de l'hôpital. Pendant ce temps, l'autre groupe avait bravé les interdits en traversant le centre ville pour se retrouver devant la sous-préfecture, rue Beaurepaire. Les forces de police s'étaient scindées, pour accompagner les deux cortèges. C'est à ce moment qu'un hélicoptère de la gendarmerie a fait son apparition dans le ciel saumurois. Et, à 16h, devant la sous-préfecture, on pouvait entendre : "L'organisation à Saumur, y a que la bouffe qui est bien." "On peut pas joindre les autres pour qu'ils viennent nous rejoindre ?" Sitôt demandé, sitôt la réponse : "Ils viennent nous rejoindre."

« Plus de forces de l'ordre au Leclerc que devant la sous-préfecture »

A 17h30, le cortège étiolé (ils n'étaient plus que 200) est arrivé sur le parking du centre Leclerc de Saumur, devant des portes farouchement gardées par des forces de l'ordre. "Ils sont plus nombreux pour garder le Leclerc que la préfecture", pouvait-on entendre. Ou encore, "la police avec nous", Antisocial de Trust à fond. La police est restée impassible, empêchant toute entrée et toute sortie. Et les dizaines de clients étaient quant à eux bloqués à l'intérieur, derrière des vitres barricadées de palettes de bois et des chariots qui avaient été rentrés. Malgré le froid et la nuit tombante, les manifestants ne désarmaient pas, essayant même de rentrer par l'entrée du parking souterrain, lui aussi barré par les forces de l'ordre. Petit à petit, après plus de 45 minutes, les manifestants ont quitté les lieux pour se rendre vers le lieu de rassemblement du matin tout proche, le parc-expo. Là un nouveau barbecue les attendait, de même que des boissons chaudes.
La journée aura donc été assez calme, aucune déflagration n'est à déplorer, si ce n'est le chiffre d'affaires des commerçants du centre-ville…

SAMEDI 9 FEVRIER 2019

CHAMPIONNAT DE FRANCE LIGUE 1

STRASBOURG - ANGERS : 0 - 2

Très belle victoire du SCO, classé 12ème


PUY NOTRE DAME

Afin d' assurer des travaux de réfection d'une toiture d'une maison 3 rue des Ducs d'Aquitaine,
La circulation sera réduite à une voie par alternat, rue des Ducs d'Aquitaine, rue Saint Denis
Une partie de la rue du Parc sera fermée à la circulation du lundi 11 février au samedi 2 mars

Fibre optique
En raison du déroulement de travaux de déploiement de câbles de fibre optique au 2 rue de la Collégiale,
la circulation sera régulée par un alternat rue Sainte et le stationnement sera interdit sur l'emprise du chantier,
de part et d'autre sur une longueur de 100 m du 4 février au 4 avril 2019.

Vigilance

La mairie rappelle aux habitants de rester vigilants face aux démarchages.