COMMUNE D'ANTOIGNE

Réunion du Conseil Municipal du vendredi 7 avril

Budget primitif 2017
La Trésorière de Saumur a fait un rapport sur la situation économique de la commune en la comparant aux communes de même strate, notamment la réactivité à rembourser les prêts, ce qui prouve une bonne capacité d’autofinancement.

Compte administratif 2016.
Il dégage un excédent de 89 447 € en fonctionnement et un excédent de 43 654 € en investissement.
Le budget de la caisse des écoles laisse apparaître un déficit de 3 096 € compte tenu du déficit 2015.

Budget primitif caisse des écoles 2017.
Il est en parfaite adéquation entre dépenses et recettes de fonctionnement pour un montant de 19 976 € .
Budget primitif de la commune 2017.
Il s’équilibre à 480 100 € en fonctionnement et à 239 000 € en investissement.
Ce budget permettra la réalisation de travaux déjà engagés :
Le réseau d’eaux pluviales dans la rue des Moulins
Le plan de plantation de peupliers.
L’aménagement de la sortie des écoles,
Le mur du cimetière,
L’aménagement de la cuisine de la salle des fêtes,
La participation à l’achat d’une désherbeuse
Le remplacement des radiateurs de l’école.
Les élus votent à l’unanimité ce budget 2017.

Taux d’imposition.
Ceux-ci sont calqués sur les taux préconisés par la nouvelle Communauté d’agglomération Saumur val de Loire.
« Lors de la constitution de la nouvelle agglomération, les élus, au sein du comité de pilotage, avaient souhaité la neutralité pour les habitants du territoire et une neutralité financière pour les communes », explique Eric Mousserion.
En effet, Saumur Val de Loire augmente les taux d’imposition, mais afin d’atténuer l’impact de cette hausse, les taux ont été fixés ainsi :
taxe d’habitation : 10,13 %, foncier bâti 14,26 % (au lieu de 14,74 % en 2016), foncier non bâti : 34,63 % (au lieu de 35,06 %).

Bornes d’incendie.
Elles seront contrôlées par la SAUR pour déterminer s’il est nécessaire d’en remplacer certaines ou d’en ajouter.

Poids lourds.
L’interdiction aux poids lourds d’emprunter la route Antoigné - Tournenay et vice et versa est en négociation avec la municipalité de Tourtenay.
Prochain conseil municipal :
Vendredi 5 mai à 19 heures.

FRELON ASIATIQUE

La Ville de Saumur a mis en place un plan de lutte contre le frelon asiatique qui a permis de détruire 145 nids en 2016, sur son territoire.
Mais afin de détruire tous les nids, il est demandé à chacun de se mobiliser pour éradiquer le frelon asiatique.

Au printemps, la fondatrice sort de sa cachette pour former son nid dans les endroits abrités (abris de jardins, fenêtres, toitures, nichoirs à oiseaux…).
Ce nid appelé nid primaire n’est pas plus gros qu’une balle de tennis et ne contient, à ce stade, qu’un seul frelon.
C’est pourquoi il est demandé à tous de rechercher ces petits nids et de les détruire lorsque la reine est à l’intérieur.
Si la fondatrice est en dehors du nid au moment de la destruction, celle-ci ira établir un nouveau nid dans un autre endroit.
Un premier nid vient d’être détruit avec succès à l’école Maremaillette

« Par la destruction des nids primaires, on empêchera l’éclosion de milliers de frelons qui occasionnent des risques pour les humains et attaquent les ruchers »
Il convient par ailleurs de toujours être vigilant au moment de la taille de haies, buissons, arbustes. Un nid peut y être caché et les frelons deviennent agressifs lorsqu’ils sont dérangés.

LU SUR LE BULLETIN MUNICIPAL DU PUY NOTRE DAME







LYCEE AGRICOLE DE MONTREUIL BELLAY

Une journée « chez eux, ça marche ! »

L’équipe 2016 - 2017 du Brevet professionnel responsable d’exploitation agricole (BPREA) et la formation du Centre de formation professionnelle et de promotion agricole (CFPPA) a organisé ce vendredi une demi-journée de rencontre entre vignerons et professionnels de la filière viti-vinicole, intitulée « Chez eux, ça marche ! » au lycée Edgard Pisani.
L’objectif de cette rencontre était l’échange, la transmission de savoirs et de savoir-faire autour de pratiques nouvelles ou différentes qui s’inscrivent dans une vinification et une viticulture durable, compte tenu de la transition environnementale et sociétale actuelle. « Cela s’inscrit dans le cadre d’un module et ce sont les élèves qui ont choisi le sujet et ont mené le projet » indique Mélanie Cunin, formatrice des BPREA. « Il y a aussi des adultes en reconversion ».
Vendredi, les élèves des deux sections ont suivi diverses conférences sur les engrais en viticulture, les essais d’utilisation de soufre homéopathique, de l’éco-paturage avec des moutons dans les vignes, de la plantation de cultures permanentes sous le cavaillon…. et ont assisté à des ateliers libres comme avec Vincent Marchesseau, viticulteur de Bourgueil venu présenter son matériel de travail du sol.
Matériel de travail du sol

Installé depuis 1999 avec son frère, il s’est converti au bio en 2012 avant d’être homologué en 2015. « Nous n’utilisons plus de pesticide et nous tavaillons le cavaillon, bande de terre que laisse la charrue vigneronne sur les lignes de pieds de vignes».